En 2010, la surveillance des particules de diamètre inférieur à 10 microns a été réalisée par quinze sites. Avec 7 stations urbaines (Toulouse, Albi, Castres, Tarbes, Lourdes) et 2 stations trafic (Toulouse et Lourdes), ce polluant est principalement surveillé dans les agglomérations. Les particules de diamètre inférieur à 10 microns sont également mesurées sur cinq sites industriels avec deux points de mesures aux abords de l’aéroport Toulouse-Blagnac, deux points de mesures à proximité de l’usine d’incinération d’ordures ménagères de Toulouse et un point de mesures dans l’environnement de l’usine d’incinération d’ordures ménagères de Bessières. Enfin, le niveau de fond de ce polluant est étudié par une station de mesures implantée dans le Gers (à Peyrusse- Vieille) en zone rurale.
Un déclenchement de la procédure d’information en 2010
La procédure d’information du public a été déclenchée le 12 décembre 2010 en raison de la présence de particules en suspension inférieures à 10 microns (PM10) dans l’agglomération toulousaine. La réglementation (arrêté préfectoral du 7 juillet 2009 pour la Haute-Garonne) prévoit en effet le déclenchement de cette procédure pour l’agglomération toulousaine lorsqu’au moins deux stations de l’ORAMIP (dont une de fond et une en proximité automobile) dépassent le seuil de 80 microgrammes par mètre cube sur les dernières 24 heures arrêtées à 8 heures ou à 14 heures. Les concentrations mesurées entre le samedi 11 décembre à 8 heures et le dimanche 12 décembre à 8 heures s’élevaient alors à 91 μg/m3 dans l’agglomération. Le maximum sur 24 heures enregistré en 2010 a été : • 88 μg/m3 en situation urbaine de fond à la station ORAMIP de Toulouse-Mazades (le 11 décembre 2010).
Rappel : 1 µg/m3 = 1 microgramme par mètre cube = 1 millionième de gramme de polluant par mètre cube d'air